PRESSE

Dans la froideur du plus bel hiver de mémoire de Jardin du Luxembourg, seuls les mannequins des vitrines de lingerie fine osent se dénuder. C'est le cas de Toinette qui « travaille » chez Divine depuis 1920 et présente le meilleur en matière de lingerie fine que la responsable de magasin, Madame Ledoyen, aime appeler « le papier d'emballage de...

La crevette est une comédie drôle et sérieuse qui met en avant la thématique de la différence des corps. Au masculin comme au féminin, l'amour ne se mesure pas…

1958. Tulle, dentelle, mousseline ou satin… Au 14 du boulevard Valentin, dans le magasin de lingerie fine La Divine de Paris, il y en a pour toutes les courbes. En vitrine, Toinette observe de ses yeux de plastique le bel hiver qui couvre la tour Eiffel et le jardin du Luxembourg d'un beau manteau blanc. Elle a tout le temps...

Le dessinateur Paul Salomone en dédicace à la librairie nîmoise Le Carré BD ce samedi après-midi

Paul Salomone, 43 ans, est né en Bretagne, il est auteur de bande dessinée.

Avec le coup de cœur de cette semaine, nous retrouvons un scénariste autant connu que primé, j'ai nommé Zidrou. Auteur aux talents multiples, il excelle dans le policier. Cette fois, nous le retrouvons dans un autre genre qu'il apprécie : les récits humains. Accompagné par le dessinateur Salomone, il nous emmène dans un récit tout aussi cocasse que...

Avec « La Crevette », Zidrou et Salomone célèbrent la beauté cachée des laids. Dans les années 1950, la France corsetée assigne femmes et hommes à des normes morales et physiques hypergenrées. C'est dans le cocon d'un magasin de sous-vêtements que les deux héros de cette BD vont s'affranchir de ces injonctions.

Paul Salomone avait été encensé avec sa série géniale « L'homme qui n'aimait pas les armes à feu ». Sa rencontre avec Zidrou va donner naissance au projet « Celle qui fit le bonheur des insectes ». Aujourd'hui, revoilà le duo en pleine forme avec « La Crevette » !

Article BFM TV

01/03/2025

"Les hommes doivent apprendre à ne plus frimer" : les auteurs de BD délaissent peu à peu les héros ultra-virils